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Cet espace se veut être une véritable plaque tournante de la Santé au Travail, que vous soyez Médecin du Travail, Intervenant en Prévention des Risques Professionnels (ergonome, toxicologue, psychologue du travail, hygiéniste...), Entreprise désirant optimiser son analyse des risques ou Fournisseur de matériel de prévention.

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Articles
Publié le 19/04/2010 par FESA - Prix de l'innovation Préventica Marseille 2010
(interview proposée par M. Eric MARIE - Société LOGISEC)

Monsieur Marie, vous venez de recevoir le Prix de l'Innovation 2010 lors du salon Préventica de Marseille. A ce titre nous avons plusieurs questions à vous poser.

Avant tout que signifie le sigle « FESA » ?

Formation Equipement Sécurité Alerte.
Ces termes regroupent parfaitement l'offre que nous proposons, c'est-à-dire, la formation obligatoire des salariés, la gestion des équipements de sécurité telle que les extincteurs, BAES, Trappes à fumée...les défibrillateurs ou tout autre équipement pour lesquels une visite de contrôle ou d'entretien est obligatoire et surtout l'alerte par e-mail de tout dépassement de dates auprès des Dirigeants, DRH ou Responsables de la sécurité dans les entreprises.

Comment vous est venue l'idée de ce logiciel ?

C'est avant tout une question d'observation et de bon sens. Lors de mes différentes responsabilités dans de grands groupes, j'avais pu constater que la sécurité était souvent une tâche lourde pour les DRH et pour les managers. J'ai également eu l'occasion de développer de nombreux applicatifs informatiques. Alors j'ai fait le lien : automatiser la gestion de la sécurité en entreprise pour le bien des salariés, des dirigeants et des DRH.

Pourriez-vous en quelques mots décrire votre solution ?

Imaginez que vous soyez DRH d'une entreprise et que vous soyez responsable de la sécurité de plusieurs sites, tant sur le plan de la formation des salariés en matière de sécurité, que de la gestion des matériels. Comment pourriez-vous connaitre toutes les personnes formées aux formations obligatoires,  suivre la durée de vie des matériels de sécurité, et répondre aux obligations légales ? Impossible, grâce à FESA vous pouvez consolider et exploiter l'ensemble de ces informations.

- FESA centralise les informations liées à la sécurité comme : formation, équipements, documents, plan d'actions, document unique, visite médicale...

- FESA est totalement modulaire et d'une grande flexibilité. Il est simple d'utilisation et répond aux demandes pratiques  comme : l'édition de rapport, le suivi et le planning des recyclages formation SST, habilitations électriques, EPI...

- FESA est intégralement sécurisé, solution Full WEB sur serveur https, accessible par identifiant et mot de passe, vous pouvez définir différents niveaux d'accès.

- FESA vous garantit le respect de la réglementation sur la sécurité en entreprise, grâce à son puissant système d'alerte par e-mail, notamment sur : le recyclage des formations, la visite de contrôle des équipements, les visites médicales...

- FESA est un outil de dématérialisation et conserve tous les documents comme : le document unique, rapport de la médecine du travail, compte rendu CHSCT, ...

- FESA fonctionne comme un tableau de bord. Il alerte par e-mail dès qu'une action non clôturée arrive à échéance

 Quelle est votre cible ?

FESA est un outil de gestion dédié à  la sécurité pour les entreprises soumises aux règles sécuritaires, mono-site  ou  ayant plusieurs sites à gérer, quelque soit le nombre de salariés.

FESA s'adresse donc à toutes les Entreprises

Quelles sont les applications pratiques ?

Elles sont nombreuses mais peuvent répondre à trois besoins spécifiques :

- La formation - comme vous le savez le code du travail oblige les entreprises à former les salariés dans le domaine de la sécurité. Il est donc essentiel pour les DRH et les dirigeants d'être en accord avec la législation  et de mettre en œuvre les actions correctives, préventives et un suivi rigoureux.

- Les équipements - Le suivi des équipements est imposé par le code du travail ou selon le règlement APSAD. Tout manquement peut être lourd de conséquences pour l'Entreprise et le Dirigeant. Répertoriés, planifiés et alertés, la gestion et le suivi des obligations du Dirigeants sont sécurisés.

- Le document unique -Obligation Légale, ce document nécessite d'être à disposition des salariés et mis à jour au minimum une fois par an. Il en découle logiquement un plan d'Actions de Prévention  à mettre en œuvre visant à réduire les risques identifiés. La gestion, le suivi et l'archivage sont pris en charge et géré par FESA.

- CHSCT - la flexibilité et la simplicité d'utilisation de FESA, permettent au DRH de répondre à toutes les informations demandées lors d'un CHSCT. Mieux encore la gestion des alertes lui permet d'agir en amont.

Comment comptez-vous distribuer ce logiciel ?


Nous recherchons actuellement des distributeurs qui devront répondre à un cahier des charges précis et stricte.

Publié le 11/03/2010 par Le risque routier en entreprise
(article proposé par Editions TISSOT )

Première cause de mortalité professionnelle avec deux tiers des accidents mortels du travail, le risque routier se caractérise par son extrême gravité. La prévention de ce risque doit s'inscrire dans la durée, au travers d'un plan d'actions adapté transcrit dans le document unique, construit à partir de l'analyse effectuée préalablement.

De nombreux salariés prennent la route dans le cadre de leur travail, pour des missions à caractère professionnel ou lors des trajets effectués entre le domicile et le lieu de travail.

 

risque routier tissot

 

Afin de prévenir le risque routier, l'entreprise doit donc recenser à la fois les risques induits par son activité, notamment les fonctions les plus exposées, et interroger les salariés afin de mieux connaître leurs conditions de déplacement à titre personnel.

L'état des lieux

Le diagnostic réalisé en amont du plan d'actions est primordial. Il permet en effet à l'employeur de recueillir des informations sur les composantes du risque routier dans l'entreprise.

Son but est de repérer les facteurs susceptibles de favoriser la survenue d'accidents routiers lors des missions à titre professionnel et à l'occasion des trajets effectués à titre personnel par les salariés.

La mise à plat des conditions réelles de conduite (durée de déplacement, amplitude des horaires de travail, types et caractéristiques des véhicules, état du trafic, conditions météo, etc.) doit être réalisée à partir de données relatives à l'entreprise, notamment :

  • son implantation géographique, sa zone de travail ;
  • le parc de ses véhicules ;
  • l'identification des salariés exposés au risque, du fait de leurs fonctions ;
  • l'environnement routier ;
  • les conditions et modes d'organisation des déplacements ;
  • l'analyse des accidents de mission survenus au cours des dernières années.


Elle doit également prendre en compte des informations recueillies auprès des salariés, notamment :

  • l'utilisation ou non d'un mode de transport individuel et sa nature (voiture, deux-roues, etc.) ;
  • la distance moyenne effectuée quotidiennement, l'itinéraire habituel, etc.


Cet état des lieux doit permettre de dégager les principaux facteurs pouvant générer des dysfonctionnements et d'isoler ceux sur lesquels il est possible d'agir. Les actions inscrites dans le plan de prévention doivent être sélectionnées selon différents critères : importance ou urgence des risques, facilités de mise en œuvre, coût de l'investissement, efficacité attendue, etc.

Le plan d'actions

Le plan d'actions du risque routier dans l'entreprise doit décrire la nature et la chronologie des actions à mettre en place, principalement les domaines suivants :

  • la gestion et la programmation globale des déplacements, dans le temps et la durée. Elle consiste à planifier, au sein de l'entreprise, le choix des itinéraires, des horaires, le respect des temps de pause, la gestion des urgences, des retards, la prise en compte de contraintes spécifiques, etc. En pratique, vous devez notamment vous interroger sur la nécessité des déplacements : certains trajets ne pourraient-ils pas être supprimés (par une meilleure préparation des chantiers, par un regroupement des rendez-vous, de certains trajets avec d'autres déplacements, etc.) ? Peut-on privilégier d'autres modes de transport ? ;
  • les caractéristiques des véhicules utilisés. Ils doivent être adaptés au déplacement et à la mission et faire l'objet d'une surveillance régulière. Il est impératif de choisir le mode de transport le plus sûr et d'éviter autant que possible les déplacements en deux-roues. Par ailleurs, il est conseillé d'équiper les véhicules, notamment les utilitaires légers (VUL), de systèmes de sécurité passive (témoin de surcharge, airbags, limitateur de vitesse, etc.) ;
  • la sensibilisation du personnel (séances d'information sur les risques, analyse des facteurs d'accident, etc.). Par ailleurs, eu égard aux compétences particulières exigées par la conduite de certains véhicules professionnels, le plan d'actions doit intégrer la programmation d'un bilan des compétences des salariés amenés à conduire un véhicule. Il doit dans ce cadre définir les besoins en formation complémentaire à la conduite, correspondant aux besoins de l'entreprise.


Le suivi d'évaluation du plan d'actions est essentiel pour la réussite et la pérennisation du programme. Il doit donc permettre de suivre l'évolution du risque circulation, de mesurer la pertinence des actions engagées et de proposer des actions correctives s'il y a lieu.

Pour les Editions TISSOT

Raphaëlle Constant, juriste d'entreprise

Publié le 11/03/2010 par Publié par 2J MEDIA - Prix de l'innovation (Lauréats - Lyon 2009)

Article proposé par M.   Jean-Michel BOULLAI, Dirigeant de la 2J Média

2J Média présente : SUBTOX BTP, produit commandité par l’association BTP Santé Prévention.

 

Prix innovation 2009

 

SUBTOX est un logiciel en ligne qui permet de remplacer ce qui est dangereux par ce qui l’est moins, et de partager les bonnes pratiques entre entreprises.
Il s'appuie sur un référentiel métier qui permet de "coller" au plus près à la réalité des petites entreprises du BTP.
SUBTOX BTP apporte des solutions de prévention "à la source" : ne plus acheter de produits dangereux.

Finalité :

Destination : les TPE du BTP.
L’implantation de SUBTOX BTP doit correspondre à un changement de culture quant à l’achat de produits chimiques dangereux, afin de ne plus acheter de produits néfastes à la santé des salariés.
Malgré l’excellente ergonomie de l’outil, il nous a semblé préférable qu’il soit mis en œuvre par des intervenants connaissant l’entreprise et sa maîtrise du risque chimique (médecin du travail, IPRP).
Construit à partir des données recueillies sur le terrain, SUBTOX BTP permet :

  • d’intégrer le risque santé dans le choix des produits fait par le chef d’entreprise,
  • de conseiller les entreprises sur les produits les moins dangereux à utiliser,
  • de partager les bonnes pratiques entre entreprises.

Description :
Le fonctionnement du logiciel SUBTOX BTP est simple. Le conseiller (médecin du travail, IPRP) rentre les produits utilisés par l’entreprise dans SUBTOX qui les classe, notamment par ordre de dangerosité en fonction des phrases de risque (méthodologie INRS). Lorsqu’un produit utilisé est classé dangereux, le conseiller interroge alors SUBTOX BTP pour connaître les produits moins dangereux utilisés par d’autres entreprises pilotes pour la même tâche de travail (référentiel métier). Il peut ainsi constater que pour une opération similaire, une autre entreprise utilise un autre produit moins dangereux et le conseiller ainsi à l’entreprise. Cette dernière indique si elle souhaite rester dans la même gamme commerciale ou si elle souhaite changer de revendeur/fabricant. Les fiches de données de sécurité de l’ensemble des produits sont immédiatement accessibles afin que le dirigeant puisse avoir une information sécurité qualifiée. Avec plus de 350 références commerciales, SUBTOX BTP intègre une majorité de produits rencontrés sur les chantiers de peinture. Néanmoins, si un produit dangereux ne figure pas dans la base, SUBTOX BTP possède une autre entrée, par la tâche de travail. Ainsi, si l’entreprise utilise un produit dangereux non répertorié dans SUBTOX BTP, l’interrogation par la tâche de travail lui permettra de connaître les produits utilisés par ses confrères pour cette même tâche, les produits étant toujours classés par ordre de danger. Il pourra alors remplacer son produit dangereux.
Le produit est actualisé automatiquement (et régulièrement) par internet.

Conclusions des tests :
Depuis mars 2008, plus d’une centaine de missions conseils ont été réalisées par des médecins du travail ou IPRP auprès de TPE de peinture avec SUBTOX BTP. BTP Santé Prévention a réalisé une enquête auprès de ces entreprises : Plus de 71 % des entreprises se sont vues proposer des produits de remplacement. Dans leur grande majorité, les entreprises affirment qu’elles intègrent dorénavant le critère danger du produit dans leurs choix lors de leurs achats et qu’elles souhaitent substituer les produits les plus dangereux.

Quelques aperçus…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

apercu 2J media

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

apercu 2J Media

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié le 10/03/2010 par Stéphanie LACOMBE ROGER - La nouvelle réglementation "Bruit"
Stéphanie LACOMBE ROGER,
IPRP - Consultante Qualité Environnement Sécurité
Indépendante Freelance

VOIR SA FICHE

Le 19 juillet 2006 est paru le «Décret n° 2006-892 relatif aux prescriptions de sécurité et de santé applicables en cas d'exposition des travailleurs aux risques dus au bruit et modifiant le code du travail (deuxième partie : Décrets en Conseil d'Etat)». Ce décret représente donc la nouvelle réglementation applicable sur le bruit au cœur de laquelle nous avons vu apparaitre un nouveau seuil qui ne doit en aucun cas être dépassé.

La prévention des risques liés au bruit est basée, comme pour tous les autres risques, sur les principes généraux de prévention édictés par l'article L 230-2 du Code du travail, à savoir:

  • a) Eviter les risques;
  • b) Evaluer les risques qui ne peuvent pas être évités;
  • c) Combattre les risques à la source;
  • d) Adapter le travail à l'homme, en particulier en ce qui concerne la conception des postes de travail ainsi que le choix des équipements de travail et des méthodes de travail et de production, en vue notamment de limiter le travail monotone et le travail cadencé et de réduire les effets de ceux-ci sur la santé;
  • e) Tenir compte de l'état d'évolution de la technique;
  • f) Remplacer ce qui est dangereux par ce qui n'est pas dangereux ou par ce qui est moins dangereux;
  • g) Planifier la prévention en y intégrant, dans un ensemble cohérent, la technique, l'organisation du travail, les conditions de travail, les relations sociales et l'influence des facteurs ambiants;
  • h) Prendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de protection individuelle;
  • i) Donner les instructions appropriées aux travailleurs.

Evaluer les risques, agir sur l'environnement de travail, protéger les travailleurs exposés tels sont grands thèmes abordés dans le décret n° 2006-892 du 19 juillet.

La réglementation impose la comparaison de l'exposition sonore du salarié à différents seuils. Selon les résultats de cette comparaison des actions préventives ou correctives sont à engager avec ou sans délai.

Les paramètres pris en compte sont:

  • Le «Lex, 8h» en dB(A) qui représente l'exposition moyenne sur 8 h de travail (ou d'exposition).
  • Le «niveau de crête» noté Lp,c en dB(C) qui représente le niveau de bruit impulsionnel maximal.

 

Le « Lex,8h » et le « Lp,c » sont comparés à 3 seuils:

  • La (VAI) ou valeur d'exposition inférieure déclenchant l'action: c'est le seuil le plus bas il déclenche les premières actions de prévention.


 VAI (Valeur d'exposition inférieure déclenchant l'action)

 

Lex, 8h

(exposition moyenne)
 80 dB (A)
 

Lp,c

(Niveau de crête)
 

135 dB (C)

 

Remarque : dans l'ancienne règlementation la VAI correspondait à 85 dB (A) pour le Lex, 8h

  • - La (VAS) ou valeur d'exposition supérieure déclenchant l'action: c'est le seuil le 2ème seuil. Son atteinte impose la mise en œuvre d'actions correctives.

VAS (Valeur d'exposition supérieure déclenchant l'action)

 

Lex, 8h

(exposition moyenne)
85 dB (A)
 

Lp,c

(Niveau de crête)
 

137 dB (C)


 Remarque : dans l'ancienne règlementation la VAS correspondait à 90 dB (A) pour le Lex, 8h et à 140 dB(C) pour le niveau de crête ou Lp,c.

 

  • La (VLE) ou valeur limite d'exposition: c'est un seuil nouveau dans la réglementation. En aucun cas il ne doit être dépassé!


VLE (Valeur Limite d'Exposition à ne pas dépasser)

(Les valeurs tiennent compte de l'atténuation des PICB*)



 

Lex, 8h

(exposition moyenne)
87 dB (A)
 

Lp,c

(Niveau de crête)
 

140 dB (C)


*PICB = Protecteur Individuel Contre le Bruit


A la différence des 2 autres seuils la VLE (ou Valeur Limite d'Exposition) prend en compte l'atténuation obtenue par le port des protecteurs individuels. Notons ici qu'une attention toute particulière doit être apportée au choix du protecteur individuel contre le bruit. En effet, il est important de choisir un protecteur qui va par exemple permettre le passage des fréquences de la parole, de sorte que le salarié puisse communiquer avec son entourage tout en étant continuellement protégé. Au cours d'une journée de travail le non-port du Protecteur Individuel Contre le Bruit, même bref, fait chuter de manière considérable son efficacité

Voici donc posé le cadre réglementaire selon le Décret n° 2006-892 du 19 juillet 2006. Les trois seuils présentés précédemment vont permettre à chaque entreprise de se situer dans la lutte contre le bruit. Le décret affiche d'ailleurs la nécessité de réaliser des mesurages dont les résultats orienteront les actions à mettre en œuvre. Partir d'un « état des lieux » et s'améliorer cela n'a jamais été aussi vrai surtout quand il s'agit de risques liés au bruit...

Stéphanie LACOMBE ROGER